Séminaire de Namur

Lieu de formation pour les séminaristes en Belgique francophone

 

Comme quoi l’angoisse peut être réjouissante - Une bien belle journée au Studium Notre-Dame, le 29 mars 2019

Que deviennent les séminaristes-philosophes quand ils se transforment en séminaristes-théologiens ? Le saut dans le stade religieux leur a-t-il fait oublier leur passage par le stade philosophique ?

Comme le meilleur moyen de le savoir était de les mettre à l’épreuve, les philosophes décidèrent de proposer aux théologiens une journée d’étude commune : les philosophes choisiraient le thème, l’analyseraient, poseraient le problème, et inviteraient ensuite les théologiens à prendre position.

Et, dans la foulée, on invita aussi les étudiants de philosophie de l’UNamur.

Il fallait alors trouver le sujet de réflexion qui permettrait aux philosophes et aux théologiens de se rencontrer. Comme le cours d’anthropologie philosophique s’était arrêté sur l’angoisse kierkegaardienne, on se décida pour ce thème : l’angoisse, et plus précisément sur le « Vivre l’angoisse de vivre ». Ce qui permettrait d’articuler la journée en deux questions : « l’angoisse de vivre », le matin, et « vivre l’angoisse de vivre », l’après-midi.

La journée fut alors abandonnée aux étudiants, qui en firent une réussite. Se répondant l’un l’autre, et soutenus par des extraits de film, ils nous firent passer de l’angoisse à la joie en nous montrant, chacun à sa manière, que l’angoisse est – peut être – un élément de salut.