En même temps, deux formateurs nous ont quittés, pour d’autres missions, après s’être consacré de nombreuses années au service de la formation des futurs prêtres : il s’agit de l’abbé Clément Tinant, formateur depuis 2007 (15 ans), curé à St-Servais ; et de l’abbé Paul Vanderstuyft, prêtre de Malines-Bruxelles, directeur spirituel depuis 2011 (11 ans), appelé à s’investir maintenant davantage dans la formation spirituelle des fidèles à Rhode-St-Genèse (Centre ND de la Justice). Nous avons pu, en juin dernier lors du dîner des professeurs, leur exprimer toute notre gratitude et leur offrir un petit présent. Mais, je tiens encore une fois, dans le cadre plus officiel de cette rentrée académique à leur exprimer toute ma reconnaissance pour leur collaboration franche et fraternelle, pour le temps, le cœur, l’énergie, la compétence que tous deux ont mis dans leur mission de formation au séminaire, pendant tant d’années : beaucoup de séminaristes ont été aidés, guidés et éclairés par leurs conseils et leur témoignage de vie sacerdotale. Cela mérite nos plus chaleureux applaudissements.

Je salue aussi cordialement les présidents des séminaires de Belgique francophone : l’abbé – bientôt chanoine J – François Barbieux (Namur), l’abbé Daniel Procureur (Tournai), le chanoine Luc Terlinden (Malines-Bruxelles). L’abbé Baudouin Charpentier (Liège) est souffrant et n’a pu nous rejoindre. Je salue aussi l’abbé Benoît Menten, recteur du séminaire Redemptoris Mater de Namur, qui s’apprête à gagner l’Italie pour la réunion internationale du néo-catéchuménat : espérons qu’il nous rapporte de bonnes nouvelles !

Bienvenue aussi au P. Matthieu Rougée, responsable de la « Maison St-Joseph » ici à Namur, maison qui accueille, pour une année, les propédeutes de la communauté de l’Emmanuel (9 cette année, en retraite actuellement) et avec laquelle notre Séminaire entretient un partenariat pour certains cours. Je salue aussi la présence de plusieurs membres (prêtres et laïcs) de la communauté de l’Emmanuel, venus spécialement ce jour pour accompagner Cyril de Nazelle, séminariste de Malines-Bruxelles, qui recevra le ministère de l’acolytat tout à l’heure.

Bienvenue enfin à tous les séminaristes, aux religieux et religieuses, aux étudiants de l’Institut Diocésain de Formation de Namur (l’IDF) qui se forment en vue de devenir professeur de religion (CDER) ou agent paroissial (CETP). Bienvenue aux familles des séminaristes et des étudiants, aux prêtres qui les accueillent en stage pastoral le week-end. Bienvenue à tous les amis du Séminaire qui nous soutiennent, non seulement matériellement, mais aussi et surtout spirituellement : votre prière nous est précieuse !

A l’aube d’une nouvelle année académique, il est toujours bon de faire le point. Où en est-on dans la formation des futurs prêtres en Belgique francophone ? Quels sont les enjeux et les défis du moment ?

àAu niveau du nombre, on compte 16 (peut-être 17) séminaristes diocésains, issus des quatre diocèses francophones de Belgique. Parmi eux, un (peut-être deux) entre(nt) en propédeutique, tandis que sept sont en dernière année et en stage pastoral : plusieurs seront d’ailleurs très prochainement ordonnés diacres en vue du ministère presbytéral. Vu ces chiffres, je crois qu’il n’est pas inutile de prier pour les vocations – et surtout les réponses – dans notre Église ici en Belgique. Il n’est pas inutile non plus de revaloriser le sens et la beauté du ministère sacerdotal, d’en donner un témoignage positif, d’oser dire aussi la valeur du célibat consacré, si souvent décrié aujourd’hui.

à En outre, on compte 11 séminaristes diocésains du Chemin Néo-catéchuménal – dont 7 sont en mission pastorale itinérante (mais ces chiffres peuvent encore fluctuer…).

à À côté des séminaristes, on compte aussi une quinzaine de religieux de diverses communautés (Maredsous/Gihindamuyaga, Maredret, Salésiennes de Don Bosco, Franciscains, famille Myriam de Jambes, Assomptionnistes de Bruxelles, Prêtres du Sacré-Cœur de Bxls, d’autres encore…) qui suivent la formation philosophique ou théologique, en tout ou en partie, avec des programmes variés et personnalisés.

à À tous ceux-ci s’ajoutent bien entendu quelques dizaines d’étudiants de l’IDF, qui suivent des cours à Namur (mais aussi Libramont et Rochefort) en vue de devenir professeur de religion, agent pastoral, ou encore par intérêt personnel.

à Je souhaite à tous la bienvenue dans notre Studium. Cette variété de vocations, d’états de vie, d’horizons, de missions est une vraie richesse, tant elle reflète l’unité dans la diversité du Corps ecclésial du Christ.

Ceci étant dit, quels que soient les chiffres, il est important de retourner aux fondamentaux : le Séminaire doit rester un lieu où l’on sème (du verbe « semer »… ou du verbe « aimer »), où l’on sème la Parole de Dieu pour qu’elle produise des fruits de conversion, de sainteté, de charité dans le cœur de celui qui se forme, un lieu de discernement et de croissance. Car tel est bien le sens premier, étymologique, du mot « seminarium », qui signifie littéralement: « pépinière ». Comme chacun sait, les séminaires – celui de Namur y compris – sont nés dans la foulée du concile de Trente (16e s.). Les Pères conciliaires ont alors enjoint aux évêques de réformer la formation des futurs prêtres – qui était alors en déshérence – en érigeant dans chaque diocèse, près de leur église cathédrale, une communauté éducative et spirituelle où les candidats recevraient une formation en vue du ministère de la Parole et des sacrements, en vue de la cura animarum. Cette communauté de vie, de prière et d’étude, ils l’appellent à dessein un « seminarium », une « pépinière » (alors qu’ils auraient pu parler d’« école de prêtres »). Selon Le Petit Robert, une pépinière est un « terrain où l’on fait pousser de jeunes arbres destinés à être ensuite repiqués ». Le séminaire est donc un lieu d’ensemencement, de croissance aussi, en vue, un jour, d’être repiqués, entendons par là, d’être envoyés ailleurs pour y porter de bons fruits. Telle est la finalité pastorale de la formation au séminaire, qui ne doit jamais être perdue de vue.

Une pépinière induit donc l’idée d’une communauté de/en croissance. Plus qu’un lieu ou un temps, le séminaire se doit d’être une communauté de vie fraternelle (où l’on cultive sans cesse la charité), une communauté de prière (fortifiée par l’Eucharistie quotidienne), une communauté d’études (où l’on approfondit la foi de l’Église), bref une communauté un peu à l’instar de la communauté des Apôtres qui, pendant trois années, ont été les compagnons du Christ et ont été formés par Lui. S. Jean-Paul II écrivait d’ailleurs en ce sens dans l’exhortation apostolique Pastores dabo vobis (1992) :

« Le séminaire se présente surtout comme une communauté éducative en cheminement, une continuation de la communauté apostolique groupée autour de Jésus, à l’écoute de sa Parole, en marche vers l’expérience de la Pâque, dans l’attente de l’Esprit donné pour la mission. Ce n’est pas un simple lieu d’habitation et d’étude, mais une communauté spécifiquement ecclésiale, une communauté qui revit l’expérience des Douze unis à Jésus » [1]. 

 

Mais cette communauté de vie, de prière et de formation doit aussi être, plus que jamais, une communauté missionnaire : le Séminaire doit garder les yeux ouverts sur le monde. En effet, la formation reçue au Séminaire a pour finalité la mission, l’annonce de l’Évangile à toutes les nations. Cette perspective missionnaire ne doit jamais être occultée, au risque de verser dans le repliement sur soi, l’auto-centrement, voire la peur du monde et de l’autre, autant de postures contraires à l’Esprit de Pentecôte. Certes, il importe que le Séminaire offre une assise solide sur le plan spirituel et doctrinal, en permettant aux séminaristes de cultiver cette intimité profonde avec le Christ et en creusant l’enseignement de l’Église, mais ce sera toujours en vue de la mission : « Jésus en établit douze pour être avec lui et pour les envoyer prêcher » (Mc 3,14).

Portés par cet élan apostolique, les séminaristes sont ainsi progressivement amenés, au cours de leur formation, à connaître de façon plus précise la situation de leur diocèse et à s’y engager, à discerner les enjeux missionnaires, à analyser et à relire dans la foi les situations humaines, socio-économiques, culturelles qu’ils rencontreront demain comme prêtres. Les « matières ministérielles », les insertions en paroisse, l’attention aux pauvres et les stages dans divers milieux (écoles, hôpitaux, prisons, associations caritatives, etc.) peuvent grandement contribuer à cela. C’est aussi dans cet esprit que nous avons invité Mme Karlijn Demasure pour donner une session sur la prévention de tous types d’abus dans la relation pastorale. Belge, formée à la K.U.L., Mme Demasure a travaillé à Rome et est actuellement directrice du Centre de protection des mineurs et des personnes vulnérables de l’Université St-Paul d’Ottawa (Canada). Cette session aura lieu les 26 et 27 octobre et est ouverte à tous les acteurs pastoraux.

Enfin, rappelons que la mission n’est jamais l’affaire d’une seule personne. Dans l’Église naissante, S. Paul avait des compagnons pour l’évangélisation (Tite, Timothée, Barnabé, Marc, Priscille et Aquila…) ; de même, dans l’Évangile, Jésus envoie les disciples « deux par deux » (Lc 10,1). À ce propos, S. Grégoire le Grand a ce commentaire admirable : « Le Seigneur envoie prêcher ses disciples deux par deux pour nous suggérer, sans le dire, que celui qui n’a pas la charité envers autrui ne doit absolument pas entreprendre le ministère de la prédication » [2]. La mission a donc toujours une dimension fraternelle et communautaire ; en son essence même, l'Église est une « communion missionnaire » [3] : communion avec les évêques et leurs successeurs, communion avec les ministres ordonnés et avec les consacré(e)s, communion avec les fidèles laïcs (christifideles), qui en vertu de leur sacerdoce baptismal, ont leur pierre spécifique à apporter dans l’annonce de l’Évangile aujourd’hui. Le processus synodal en cours nous le rappelle : il s’agit de « marcher ensemble », de travailler en équipe, en co-responsabilité et cela commence dès la communauté de vie du Séminaire.

Chers amis, puisse cette nouvelle année se dérouler dans la paix et l’espérance. Puisse notre Séminaire continuer à former de futurs prêtres joyeux, profondément ancrés en Jésus-Christ et généreusement disponibles pour annoncer l’Evangile, célébrer les sacrements-signes de l’amour de Dieu, et conduire ainsi les communautés sur les chemins du Royaume. Puissent aussi de nombreux laïcs, enracinés dans la foi, se former pour les belles missions de l’enseignement de la religion et de l’animation pastorale !

Je vous remercie pour votre écoute attentive et souhaite à tous et toutes une excellente année académique, dans la force et la puissance de l’Esprit.

abbé Joël Spronck, recteur

 


 [1[ Cf. S. Jean-Paul II, Pastores dabo vobis, n° 60.

[2] S. Grégoire le Grand, Homélie sur l’Évangile, 17, 1-3 (PL 76, 1139).

[3] S. Jean-Paul II, exh. apost. Christifideles laici (1989), n° 32 ; Pastores dabo vobis (1992), n° 59.

 

LIRE AUSSI l'article paru sur le site du Diocèse :

 

http://www.diocesedenamur.be/default.asp?X=121A54200067717A62607A6361080702031363797C0909127170040516647864080000060013

 

Homélie rentrée Séminaire de Namur

13 septembre 2021

Jean-Pierre Delville

Evêque de Liège

Chers Frères et Sœurs,

Chers Séminaristes, chers Étudiants de l’IDF, chers Enseignants,

La parabole du semeur (Mc 4, 1-9) est le premier enseignement de Jésus, d’après dans l’évangile de Marc, au chapitre 4. Curieusement, elle est prononcée par Jésus depuis une barque ancrée au bord du lac de Galilée. L’évangéliste écrit un peu étrangement que Jésus « était assis dans la mer ». Rappelons-nous que, dans la pensée juive, la mer est symbole des forces du mal. Si Jésus est assis dans la mer, cela fait allusion à sa puissance supérieure aux forces du mal. C’est ce qu’on retrouvera dans la tempête apaisée, à la fin du même chapitre 4 (Mc 4,35-41) et c’est ce que nous allons découvrir dans la parabole du semeur.  

Une parabole est toujours une comparaison, qui part des choses connues pour déboucher sur les mystères de la vie. Les paraboles de Jésus ont toujours un côté décalé, inattendu. Ce ne sont pas des comparaisons évidentes ou indiscutables ; mais des comparaisons qui incitent à la réaction, au commentaire, à l’intégration personnelle. Ainsi la parabole du semeur a-t-elle un côté inattendu. Ce n’est pas le fait de semer du blé qui est inattendu ; c’est le fait que le semeur de la parabole soit un étonnant personnage, un peu distrait : il laisse tomber du blé au bord du chemin, ou sur les pierres, ou dans les ronces, avant d’en semer dans la bonne terre…

Ce semeur est l’image de Jésus lui-même, car, de même que le « semeur sortit pour semer », Jésus est sorti pour enseigner (Mc 2,13). Par le récit de la parabole du Semeur, Jésus veut se présenter et se justifier dans son action. Comme le semeur de la parabole, il sème partout, il fréquente tout le monde, même s’il a peu de chance d’être entendu. Il fait comprendre à ses disciples que c’est normal d’être peu entendu, d’être rejeté, d’être oublié. Il réconforte ses disciples sur la valeur de sa mission et il donne une nouvelle image de Dieu à travers son action, à lui Jésus. Il montre ainsi que sa parole est semée partout, dans tous les milieux, dans toutes les circonstances. Elle est semée au long des routes, là où les gens sont en chemin et sont pressés d’atteindre leur but. Elle est semée sur les pierres, là où les cœurs sont endurcis et réticents. Elle est semée dans les ronces, là où les soucis de la vie sont envahissants et l’emportent sur le reste. Ce semeur aurait pu se contenter de semer dans la bonne terre : il aurait épargné de la graine. Mais non, il est généreux et même prodigue. Pourquoi ? C’est qu’en semant partout, il se donne plus de chance que le blé mûrisse, même dans des endroits inattendus. Et finalement le blé donne du fruit jusqu’à 100 pour un. Cela signifie que la parole de Dieu et l’action de Jésus sont plus fortes que toutes les forces d’opposition et toutes les forces du mal. Cela nous donne espoir, surtout quand nous sommes découragés face à l’indifférence ou à l’opposition de certaines gens.

Ainsi aujourd’hui aussi, le Seigneur sème sa parole partout et nous demande de faire comme lui. Car le semeur est aussi l’image du disciple de Jésus. Celui-ci nous invite à sortir, comme le semeur qui « sortit pour semer ». Il s’agit de sortir de notre zone de confort et de nos habitudes pour semer quelque chose, pour lancer une initiative qui ait de la valeur, pour témoigner de sa parole. En ce début d’année académique, je vous invite à entamer une nouvelle aventure pour témoigner de la parole de Dieu, en l’étudiant, en la vivant, en la diffusant dans notre société. Jean Chrysostome, que nous fêtons aujourd’hui, a proclamé partout la parole de Dieu, comme évêque de Constantinople. Mais il avait beau vivre à une époque où le christianisme avait été rendu public dans l’Empire romain, il n’empêche qu’il a été exilé par l’empereur et qu’il a subi de multiples tribulations. Pourtant, il est resté fidèle au Christ et son ministère a été couronné de fruits, en particulier grâce à ses œuvres envers les pauvres et à ses prédications, immortalisées par ses écrits. 

L’an dernier, c’est nous qui avons vécu des tribulations, dans le cadre de la crise de coronavirus ; il n’était pas facile de sortir et de témoigner ; nous avons dû rester confinés. Pourtant le Seigneur a inspiré aux chrétiens de nouvelles manières de vivre leur foi, de nouvelles manières d’être solidaires. Des centres sociaux ont distribué des repas par la fenêtre au lieu de les distribuer en salle. Des personnes ont lancé des initiatives sur internet pour prier et pour se contacter mutuellement. On a essayé de téléphoner plus souvent, à défaut de pouvoir rendre des visites en présentiel. Tout cela pouvait paraître insignifiant, un peu comme les grains de blé qui tombent dans les pierres ou sur les ronces. Mais pourtant cela donne aussi du fruit, car partout, il y a de la bonne terre qui se révèle sans qu’on sache à l’avance où elle se trouve.

Le monde d’aujourd’hui a besoin de personnes qui pensent large, qui s’engagent au service de toute l’humanité. Il faut préparer le monde de demain. Ce n’est pas évident. Il faut créer l’unité de l’humanité et pas seulement subir la globalisation. Il faut respecter l’écologie et permettre à chaque être humain d’avoir une vie digne, comme le demande le pape François en ce temps de la création qu’est le mois de septembre.

Enfin, notons que nous pouvons nous retrouver non seulement dans le semeur, mais aussi dans la terre qui est ensemencée. La parabole fait régner le suspense sur la qualité de la terre : après trois sortes de mauvais sols, on découvre enfin la bonne terre. Oui celle-ci peut se trouver et se révéler excellente. La parabole nous fait désirer être cette bonne terre. En quoi consiste la bonne terre ? Jésus dit : « Qui a des oreilles pour entendre, qu’il entende ! » Être la bonne terre, c’est donc avoir des oreilles pour écouter la parole de Dieu et des yeux pour contempler l’action de Dieu, dans la croissance de la semence. Cela passe par l’étude et la rencontre, qui permettent d’exprimer et d’expliquer ce que l’on voit et ce que l’on entend. Cela passe aussi par la liturgie et la prière, où l’on peut développer les yeux de l’amour et les oreilles de la sagesse. La liturgie est le lieu par excellence où l’on recharge ses batteries, où l’on exerce ses oreilles à écouter la sagesse de Dieu et où l’on exerce ses yeux à contempler l’amour de Dieu. Dans une messe, la liturgie de la parole fait appel à nos oreilles et la liturgie eucharistique fait appel à nos yeux, y compris les yeux du cœur. C’est pourquoi il est si important que vous vous rassembliez pour l’eucharistie afin de formater votre cœur à être des gens à l’écoute et à l’affût, des séminaristes, des étudiants de l’IDF, des formateurs, des chrétiens prêtres, laïcs ou consacrés, qui scrutent les mystères de ce monde et qui donnent des voies d’avenir à l’humanité. Ainsi la parole de Dieu pourra croître dans votre vie et se développer sous forme d’œuvres de charité et d’engagement pour le prochain.

Amen ! Alleluia !

 

Épîtres de Paul le vendredi matin

Salle Mgr Léonard

 

Auditoire Henri de Lubac

Bodart Patrick

Boivin Pierre-Marc

Bustamante Espinola Andres

Delfanne Pierre-Yves

Halleux Nikola

Navarro Lopez Moises

Amoussouga Romuald

de Nazelle Cyril

Kienen Frédéric

Lanzi Giacomo

Nanni Francesco

Umuhire Luc

Vande Vonder Evelyne

Lueurs d'apocalypse

imaginaire et recherches autour du Manuscrit de Namur (XIVe s.)

Cette exposition itinérante, organisée par le Séminaire Notre-Dame de Namur,

est passée par la Basilique Notre-Dame d'Avioth en août 2018,

du 1er au 30  septembre 2018 à l'église Saint-Etienne de Noville-les-Bois,

du 1er au 15 octobre 2018 à l'église de Néchin,

du 11 au 25 novembre 2018 à l'église Notre-Dame d'Eben-Emael,

du 1er au 31 mars 2019 à l'église de Gouvy,

du 10 mai au 27 mai 2019 à l'église de Montleban(Gouvy),

du 1er au 16 juin 2019 à l'église Sainte-Colombe de Soulme,

SERA du 20 août au 29 août 2019 à la basilique Saint-Christophe de Charleroi, place Charles II